Aller au contenu |Aller au menu |Aller à la recherche

.:| Free CAUTION |:.

~ Marchander sa liberté contre de la sécurité c'est un pacte diabolique.
Une fois la transaction signée, on n'a plus ni liberté ni sécurité ~ *

jeudi 23 décembre 2004

Moine Guerrier : une Trilogie et une fin !

Moine Guerrier est devenu une trilogie poètique, au fil de son écriture !

Lorsque j'ai écrit le premier poème, nommé "Moine Guerrier : Et puis après...", j'ai surtout cherché à poser le fondement d'un questionnement, à savoir sur les comportements "à l'emporté" et leurs conséquences dont finalement, au fond, chacun de nous accaparé par notre vie quotidienne, nous nous moquons bien...
seuls ne réagissent que ceux qui sont confrontés à ... au moment de l'être ...
Ceci n'est qu'une histoire, et puis après résume bien la morale de ce qu'est cette vie ; de ce qui est devenu le premier volet, et qui surtout n'était pas destiné à être suivi, car aucune des vies n'est fondamentalement destinées à être suivies, à moins d'être fétichiste, voire historien... ou lecteur assidu de romans !
Tout cela, malgré que les mots posés donnaient l'envie spontané d'en savoir plus...

Ce deuxième poème "- Moine Guerrier - Et puis, après ! (suite...)" résume bien ce qu'est la "folie meurtrière", une impulsion souvent soudaine des mots que nous avons du mal à contrôler sous l'afflux des sentiments violents, immédiats... impulsion souvent démesurée, à laquelle nous ne savons prendre le recul nécessaire, qu'à posteriori, après coups ; ce qui laisse tant de dégats, dont nous sommes souvents aveugles, sur le moment, sur le coup !
La question, qui se pose se mesure au fond, est : Que ferions-nous ? Comment réagirions nous à l'impact de la violence soudaine ? surtout si cette violence touchait nos proches tant aimés...

Le troisième édit "Moine Guerrier - Et puis après ! (... fin)" remet les "pendules à l'heure" car il est toujours possible de faire "amende honorable", d'être pardonné, même après d'infamies lourdes ... il faut du temps, et surtout de l'envie de changer !
Cela passe par toute une série d'interrogations sur soi-même, sur les autres. C'est possible, il faut en être convaincu, et surtout le vouloir... pour au final, affirmer : Que tout est possible, que nous pouvons nous modeler de meilleurs lendemains.
Mais, il ne faut pas trop compter sur les autres, c'est à soi de s'élever.

Pourquoi choisir une base religieuse en tant que termes d'atrocités ?

Moine Guerrier est en soi un non-sens. Comment un moine, homme voué à la quête spirituelle, une quête de bien-faire, bien-vivre, peut-il devenir un assassin, de surcroit, assoiffé de sang, pour des raisons toutes aussi occultes, du mal-faire ?

Le choix du titre est en soi une thématique recherchée ; l'idée est certes choquante. Mais ce qui est focalisé sur l'image religieuse est en fait un révélateur de ce que chacun nous pouvons être...

Et, justement parce que cela résume si bien le passé de certains, et l'actualité d'autres ... et si cet emblème se trouve une similitude avec le quotidien de plus d'uns, je me suis essayé à détourner du concept religieux les mots pour émettre des concepts d'idées tout aussi violent ... faire réagir, émettre en soi des questions porteuses de réponses... au-delà de notre violence sur chacune des "morales" de l'histoire - que l'histoire soit celle de ces mots, une histoire individuelle, à moins que ce ne soit celle de l'Histoire.

Poser des questions porteuses de réponses est important dans le sens où elles cherchent et imposent à construire, voire reconstruire, en fait se (re)construire... elles poussent à aller de l'avant... elles posent un but, un fondement prêt à recevoir "les murs" de la vie.

Oui, émettre des questions porteuses de réponses est un phénomène important ... autrement toute notre Histoire se trouve être stérile !
Et ces poèmes, d'autant...

samedi 4 décembre 2004

Moine Guerrier, et puis après ! ( suite ... )

Moine Guerrier demandait à avoir une suite ... L'aventure de celui-ci nous plongeait littéralement, et l'on pouvait se demander ce qu'il pouvait advenir !

Cette suite nous plonge dans l'horreur des mots, ou celle de la pensée, et nous oblige à nous poser question : sommes-nous si différents de celui-ci ?

Cette horreur n'est-elle pas nôtre ? ne peut-elle pas être la nôtre ?

Et puis après ! ( suite ... )

PS : y' aura-t-il une fin ?

Minga

Ce mois-ci, je vais vous présenter un auteur parolier et poète de surcroît... Minga.

Minga est surtout un auteur compositeur de chansons ; c'est un rebelle dans l'âme, un de ceux qui crie sa révolte contre ces choses de la vie qui ne tourne pas rond, un de ceux qui posent les mots pour démettre tous ces maux qui dérangent, voire, qui dérange par ses mots forts qu'il pose les uns après les autres. Dans son "combat", il a choisi d'émettre ses opinions sous Licence Libre, LAL.

Minga n'a pas peur des mots, peut-être de cette vie qui l'entoure, et encore... engagé, politique (?), il l'est ; mais, avant tout, c'est clair, il est réfléchi dans son propos, juste analyse et retour de bâtons...

Minga, c'est : Minga.org.

un site de révoltés par l'injustice au quotidien, au travers des travers du monde... et plus particulierement, les chansons de minga !

* To bargain freedom for security is the devil's bargain.
Having made the bargain, one enjoys neither freedom nor security.

Gerry Spence remonter vers le haut