Coma final !
Par Stéphane HUC, lundi 5 décembre 2005 à 01:04 :: Vox Humana ... mia :: #245 :: rss :: PDF
Des réponses et de la leçon de vie que me pose ce questionnement, il résulte un constat clair :
Ce soir en ouvrant mon courrier, j'ai reçu un mail apportant la réponse suivante :
"Deux voies sont possibles, avant et après.
Avant, il faut saisir le Conseil constitutionnel, de préférence me semble-t-il par le truchement d'un député pour que le projet lui soit soumis avant passage au vote.
Après, on peut soulever l'exception d'inconstitutionnalité. Cette voie-ci est ouverte à tous, y compris au juge civil (saisi lui de la question à l'occasion d'un procès) voire aux associations.
Enfin, en dernier recours, la Cour européenne de Justice.
En tous ces lieux, la solution (pratiquement, la victoire ou la défaite) dépendra de la façon dont aura articulé la requête".
Je me disais à douce raison qu'il nous restait à convaincre et à inviter un député à "accomplir ce miracle"...
La réalité des réponses juridiques, constitutionnelles et europèennes étant apparement toute autre que la mienne (les notres!?), il m'apparait ce constat clair et limpide :
Je ne suis pas fait pour cette réalité humaine !
Je vais donc cesser de me battre, d'avoir des convictions pour une inhumanité en laquelle je ne me reconnaît guère...
Je me retire des "affaires du monde", je retourne à ma "petite" vie, mon "petit monde doux rêveur" qui me protège "illusoirement" de ces tristes réalités.
Un jour, un dictateur ou l'autre, un sanguin ou son voisin, viendra pour exécuter certainement mon quotidien, de milles façons dont s'est imaginé l'esprit des machiavels mondains ...
Mais il existera toujours ma "vérité", c'est que tant qu'il me restera une once de souffle, il me restera des idéaux à me bruler la vie, des flammes inspiratrices dans les tréfonds de ma tête ... et quand bien même ma prison serait ma tête et mon corps, je vivrais dans mon monde imaginaire d'où nul ne pourra m'extirper et où seule la faucheuse aura le droit d'effacer l'ultime trace de cette lueur blanchâtre qu'est la vie !
Je me retire ; vous m'apercevrez de temps à autre, le soufflet empreint d'une de mes publications ou autres créations... tel un fantome qui laisse une trace, juste dans l'inconscient, et ne remonte qu'à la surface d'une sensibilité certaine.
Je vous remercie, tous, de beaucoup de choses, et je vous dis au-revoir !

Commentaires
1. Le lundi 5 décembre 2005 à 14:04, par STF - Lacrymosa Industry
2. Le mardi 6 décembre 2005 à 19:51, par Jo
3. Le mercredi 7 décembre 2005 à 00:29, par et_tahiriibrahim78
4. Le mercredi 7 décembre 2005 à 08:23, par ebdomino
5. Le mercredi 7 décembre 2005 à 21:15, par patman
6. Le mercredi 7 décembre 2005 à 22:55, par ste
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