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.:| Free CAUTION |:.

~ Marchander sa liberté contre de la sécurité c'est un pacte diabolique.
Une fois la transaction signée, on n'a plus ni liberté ni sécurité ~ *

mercredi 30 novembre 2005

[DADVSI] A communiquer !

Voici le communiqué que je viens d'écrire, qui peut doit servir de base à tout trac, communiqué de presse ou autre édit :

"HARO sur la Vie Privée"

Droits d'auteurs menacés,
Informatique en danger ...
Vie Privée Régulée !

Trois notions que nous devons comprendre, retenir, assimiler.
Nos vies, nos quotidiens vont changer !

Avec la nouvelle loi Droits d'auteurs et droits voisins - DADVSI -
que nos ministres veulent voter "en secret" fin décembre de cette année
donnant le contrôle absolu aux grandes sociétés culturelles sur votre vie.
Dans, notre quotidien, nous n'aurons le droit comme culture, comme lecture
que ceux qu'ils nous autoriseront d'obtenir et de pratiquer.

Avec l'amendement Vivendi que ces sociétés veulent ajouter,
tout un pan de l'économie informatique, associative va s'écrouler
Les logiciels libres seront "interdits".

Les bibliothèques sont en grand danger d'obscurantisme.
Les journalistes ne pourront plus exercer en toute objectivité.
Les "petits" auteurs n'auront plus droit de cité,
et les "indépendants" seront interdits d'exister.

Vous n'aurez plus le contrôle de votre vie privée.

1984 est notre porte, Farenheit 451 en cours de réalité !

Renseignez-vous sur EUCD.info
http://eucd.info

Stephane HUC
rdv_AT_stephane-huc_._net

Aucune affiliation personnelle avec le groupe EUCD.info

ACTION !

Pétitions à signer !
celle de l'EUCD !
celle de l'interassociation des bibliothécaires
celle du BEUC
une ici

mardi 29 novembre 2005

[DADVSI] Revue de presse

Histoire de vous démontrer que la loi DADVSI - Droits d'auteurs et droits voisins dans la société d'informations - est bien un problème pour tout un chacun, que nous sommes, voici les échos de presse internet *, ceux de web-radio, voire d'artistes SACEM qui s'y refusent à ces amalgames mensongers et ces définitions économiques dictatrices au nom de la loi :

Presses spécialisées
LeMonde Informatique
Silicon.fr
Vnu.net
zdnet.fr
Presses quotidiennes
PCinpact.com
Clubic.com
Présence-pc.com
Web-radios *
Webradios-france.com
Echos-du-net
Artistes
Michael Goldberg, auteur SACEM : sa lettre est intéressante, car ce sont certes les propos d'un auteur, mais il est écrit avec les yeux du particulier que nous sommes tous...

 

Les notions de DRM, loi DADVSI, les dangers sont expliqués en des termes simples par Tristan Nitot, le président de Mozilla Europe.
Culture Libre vous propose aussi ce déchiffrage pour les nuls !

Comptez sur moi, pour vous faire suivre dans ce post, de nouvelles aussi intéressantes, vu par d'autres ...

* Parce que malheureusement les médias télévisuels se désintéressent, dans l'immédiat, et à-priori, de ce style d'informations qui va changer notre quotidien, la "seule presse" consciente du problème soulevé qui se fait l'écho est celle visible sur Internet ... mais au moins, cela prouve le bien-fondé de nos questionnements quant à notre futur quotidien à tous...

[Lettre ouverte à la DADVSI] La réponse - partie 1

Hier, je vous faisais part de l'envoi de ma lettre ouverte à la DADVSI, auprès le député d'Agen-Nérac..

Ce matin, 9 h 00, je reçois une réponse brève de sa part :

Merci pour votre contribution au débat concernant les droits d'auteurs et les droits voisins. Nous débattrons à l'Assemblée Nationale de ce problème le 21 décembre. D'ici là, je me serai forgé mes propres convictions sur ce débat et je vous ferai une réponse détaillée sur ce document.

En espérant que cette réponse de courtoisie ne reste pas lettre morte et soit suivie d'une manière ou d'une autre, par une réelle concrétisation !

Quoiqu'il en soit, vous, mes lecteurs soyez convaincus du bien fondé de mes arguments, de ceux du mouvement libre ... et n'hésitez pas à faire de même et à vous rapprochez de toute association des utilisateurs de logiciels libres qui existe dans votre localité.

lundi 28 novembre 2005

Lettre ouverte à la DADVSI

Suite aux événements récents en regard avec la loi DADVSI, telle la réunion du 18 novembre 2005, les récents encouragements à se manifester sur Musique-libre.org avec son appel "EUCD/DAVDSI MIX CONTEST" et à rejoindre le mouvement AntiDADVSI de Culture-Libre,

Suite à la lecture des informations du site EUCD.info, et l'écho grandissant pour agir,

Ayant dans ma localité, pour député Jean Dionis du Sejour, rapporteur sur ce projet de loi, je lui ai donc envoyé par mail ce soir, la lettre ouverte suivante - et je vous en propose la lecture :

Monsieur le Député,

Par la présente, j'attire votre attention sur l'urgence déclarée fin septembre sur le projet de loi DADVSI par notre premier ministre, M. De Villepin, projet de loi transposant la directive europèenne EUCD,

En tant que citoyen, et auteur, je suis très inquiet pour l'avenir du droit d'auteur. Le projet de loi DADVSI constitue en soi une extension radicale, infondée du droit d'auteur. Les conséquences sociales, économiques, stratégiques en seront importantes, non-négligeables, loin du « dommage collatéral ».

- Des conséquences sociales :

La Loi 1206 transforme l'usage privé et l'exercice des exceptions au droit d'auteur (tel le droit de citation, de parodie, l'exception de copie privée, etc...) par l'usage d'un contrôle technique assuré, seuls par les producteurs de maisons de disques, de films, par des représentants de la Culture économique.

A l'heure où différents acteurs sociaux, politiques luttent contre la « fracture numérique », dans le même laps de temps, nous culpabilisons par l'obtention d'une nouvelle loi sur les droits d'auteurs, le citoyen que nous cherchons à aider auparavant.

Ces moyens de contrôle technique, que seuls les représentants de la culture économique auront le droit de mettre en place, imposeront donc un contrôle à l'accès à la Culture, un accès à la lecture !
Demain : le droit de lire sera un droit exclusif, géré par une poignée de main financo-culturelle, où seuls ceux qui peuvent assumer le coût auront accès.
Demain : tout auteur, tout artiste n'aura aucune existence légale en dehors de ces industriels.

Qu'en sera-t-il alors de la « fracture numérique » ?
Cherchons-nous à privilégier un peuple vassalisé pour une culture seigneuriale ?
Quid de l'accès facilité aux oeuvres par le concitoyen, notamment les personnes handicapées ?
(selon l'extrait du compte rendu du Conseil des Ministres – 12/11/03)

Quid en effet des oeuvres dans les bibliothèques, quand le temps passant, les mesures techniques en cours ne seront plus supportées par les technologies du futur, ou auront simplement disparues, que les matériels informatiques seront obsolètes et en état de dysfonctionnement majeur ?
Les moyens financiers des bibliothèques sont déjà fortement limités. Leur situation n'ira pas en s'améliorant ; ces oeuvres protégées devront-elles tomber dans l'oubli ?

Faudra-t-il que ces bibliothèques payent pour contourner ces dispositifs techniques, pour rendre l'accès à la Culture Humaine ? Et, ce faisant, même sans payer, se rendent passibles du coup de la loi DADVSI avec jusqu'à 3 ans de prison et 300 000 euros d'amende ?!

Si de telle loi et de telles mesures techniques avaient existé dans le passé, quid de notre culture façonnée par les penseurs grecs, les mathématiciens arabes, les architectes romains ? Quid des oeuvres lettrées majeures ?
Serons-nous de futurs Galilée, tués par l'égide de l'Inquisition à la Culture Economique ? De futurs Gutenberg, ruinés par une loi injuste, favorisant la technique protectionniste de consortiums financo-culturels ?

- Vous qui êtes informaticien de métier, laisserez-vous la recherche informatique, et/ou scientifique annihilée, tremblante, dans l'impossibilité de démontrer qu'un système de tatouage est au mieux inefficace, au pire un danger pour votre vie privée, pour la sécurité nationale, voire que ledit système viole lui-même des droits d'auteur 2, tel que définit dans notre Code sur la Propriété Intellectuelle – CPI – là où même la loi LEN dans son article 30 indique que l'utilisation des moyens cryptologique est libre, ce faisant entrant en totale contradiction avec cette future loi.

Réalisez donc que le but d'interdire au-travers la loi 1206 les licences libres, et par ce moyen, les logiciels libres 3, allant jusqu'à menacer les auteurs lors de leur diffusion du code source est, certes :

-1- empêcher l'accès à la Culture Humaine, ces consortiums n'ayant jusqu'à ce jour jamais rien fait pour favoriser l'émergence de logiciels commerciaux sur les plate-formes informatiques de type Linux, *BSD, sachant lire les CD ou DVD de la culture commerciale. A ce titre, remercions des initiatives, telle le projet VLC, qui nous permet de lire ces fameux DVD achetés légalement, au commerce du coin, mais aussi toutes les autres oeuvres non-commercialisées.

-2- saborder l'économie marchande existante et à venir des Sociétés de Services en Logiciel Libre ou Open Source (dites SSLL), dont des acteurs économiques majeurs, des sociétés françaises comme Mandriva, sans oublier toutes les autres sociétés, celles proposant des services d'hébergement et/ou de développement Internet, basées sur du Logiciel Libre, telle Linagora.

Je vous laisse imaginer le manque à gagner financier pour l'Etat concernant l'impôt sur les sociétés, le nombre de futurs chômeurs augmentant conséquemment, le coût des aides de l'Etat versé à ses citoyens que cette loi va destructurer, tout en favorisant de surcroît l'abus de position dominante pour ces entreprises de la culture.

-3- Qui payera la facture des différents ministères de notre Etat, qui n'auront plus le droit d'utiliser les logiciels libres sur lesquels ils fonctionnent aujourd'hui ? (décisions prises autant pour les coûts que pour l'interopérabilité logicielle). Ces mêmes sociétés culturelles ? Ces mêmes ministères, qui devront faire face à un sur-coût non négligeable, laisseront-ils le contrôle de leur souveraineté à ces tiers de confiance de l'économie culturelle ?
Quid donc de la sécurité de l'Etat ?

Voilà, pour les conséquences économiques, puis stratégiques !

Faudra-t-il alors envisager des moyens de répressions de masse, face à un peuple en colère ?!
Pour la préservation économique de marchands de la culture ?!

Lutter contre la technique par la technique est une voie sans issue. C'est un lourd tribut à payer pour une vision unilatérale de la culture qui n'est qu'économique.

Veuillez entendre et faire comprendre à notre premier ministre qu'une telle urgence sur cette possible loi 1206 ne peut qu'être néfaste à l'ensemble de la nation ; qu'à contrario, il est plus intéressant de lever un réel et profond débat de l'ensemble des acteurs économiques, des acteurs socio- économiques, et des différents acteurs stratégiques vivant avec leur temps et les moyens techniques existants et à venir, et non d'une poignée de main rétrograde. Oui, il est encore temps de lever un forum permettant de trouver des solutions viables 4, autant à la protection du droit d'auteur qu'à l'émergence d'une économie différente.

Pour la petite histoire, monsieur le député, en tant qu'auteur, écrivain-poète, s'il n'y avait pas eu l'économie du libre et les techniques associées, je n'aurai certainement jamais publié sur Internet mes différentes oeuvres 5. Je ne les aurais certainement jamais partagées et laissées à d'autres la possibilité de les partager, faisant ainsi usage de mon bon droit en regard du CPI, et d'une licence libre.
Je n'aurai jamais mis-en-place des techniques dites d'accessibilité web, permettant ainsi à des lecteurs ayant un handicap technique ou physique d'y avoir facilement accès, et ce depuis trois ans, par conviction personnelle.

Mais mieux encore, devançant l'article 47 de la loi n° 2005-102 de février 2005, cette avancée n'aurait pas été bénéfique non plus pour les sites Internet du Lycée Agricole « Etienne Restat » 6a, du C.F.P.P.A. et du C.D.F.A.A 47 (au sein duquel, j'ai travaillé de septembre 2001 à mai 2004), permettant ainsi d'être en grande partie accessible à l'avance. (sites internet dont je suis l'auteur du code source) 6b.

En espérant que vous aurez saisi l'ensemble de la conjecture, la portée des conséquences que la future loi DADVSI dans l'état actuel des faits aura forcément,
Je vous prie d'agréer, Monsieur le Député, l'expression de ma considération.

S'ensuit un annexe servant à témoigner mes propos explicites !

Du propos ...

Je me suis efforcé d'être le plus sincère dans ma démarche, le plus éveillé possible, et de tenir compte de beaucoup d'éléments, donc à ne pas fausser le débat !
inspiré par les lectures sur EUCD.info, FSF France, Musique-Libre.org, etc...

En attendant qu'il me réponde, ayant pris note de mon argumentaire, vous pouvez vous inspirez de ma lettre ouverte à la DADVSI, de la retravailler selon vos propos et votre compréhension du problème...

Profitez-en, ce sera peut-être un des mes derniers actes d'homme libre !

samedi 26 novembre 2005

[FSF France] DADVSI : Les licences libres interdites !

La Free SoftWare Foundation France nous adresse le communiqué suivant qui nous permet avec plus de certitudes de connaître les raisons fondamentales de la future loi DADVSI :

Publication du communiqué FSF

Vendredi 18 novembre 2005, au ministère de la Culture, le SNEP et la SCPP déclarent aux auteurs de Logiciel Libre : " Vous allez changer vos licences." La SACEM ajoute : "Vous allez arrêter de publier vos logiciels." Et se déclare prête à"poursuivre les auteurs de logiciels libres continuant de divulguer leur code source" si l'amendement "VU/SACEM/BSA/FT Division Contenus" [1] était voté par les parlementaires.

Car nous en sommes là : publier des Logiciels Libres permettant d'accéder à la culture est en passe de devenir un délit de contrefaçon. France Télécom R&D sera donc poursuivie par la SACEM pour avoir publié Maay et Solipsis (solutions logicielles de P2P permettant l'échange de données) [2] ?

Jusqu'à présent le débat assez technique autour du projet de loi DADVSI (droit d'auteur et droits voisins dans la société de l'information) pouvait laisser planer un doute sur la volonté de contrôle des industriels de la culture. Mais il semble que plusieurs années d'arguties aient eu raison des demi-mesures.

Ce qui aurait dû être la dernière réunion de la Commission Sirinelli du CSPLA [3] s'est transformée en bataille rangée autour de l'amendement "VU/SACEM/BSA/FT Division Contenus". Christophe Espern, représentant les Creative Commons France et co-fondateur d'EUCD.INFO[4], a dû faire valoir le droit d'exister du Logiciel Libre durant 13 heures, sans obtenir gain de cause. C'est comme à regret que les conclusions préliminaires constatent que l'amendement ne peut "être proposé par le CSPLA dans les délais impartis". Est-ce pour tenter de l'imposer qu'une nouvelle réunion a été programmée aujourd'hui, 25 novembre 2005, à 18h30, rue de Valois ?

" Le loup est sorti du bois. ", déclare Christophe Espern. " Comment des personnes peuvent-elles à la fois prétendre défendre la culture et vouloir faire interdire les seuls logiciels permettant à tous d'y accéder ? À mon sens, la contradiction n'est qu'apparente : leurs intentions visent le contrôle du public, la culture n'est qu'un prétexte. "

La mise en coupe réglée de la culture numérique proposée par le projet de loi DADVSI, aussi absurde qu'elle soit, pourrait avoir lieu quelques jours avant les fêtes de Noël [5], dans l'indifférence générale.

Pour éviter ce désastre il suffirait dans un premier temps au cabinet du Premier ministre de lever l'urgence sur le projet de loi DADVSI pour donner une chance au débat démocratique.

Retrouvez ce bulletin d'informations sur le site de la FSF France !

Constats

Non content de vouloir tenir le peuple dans la soumission financière et culturelle, les majors de l'industrie culturelle, telle la SACEM (ou d'autres), prêtes à tout pour arriver à leur moyen, désirent et avouer publiquement l'interdiction pure et simple des licences libres, donc des logiciels libres !
Si des lois comme la future DADVSI pronent l'interdiction de moyen d'échange, nommé P2P, dont la LCEN n'était qu'un prélude, le pas d'interdire tout moyen d'échange informatique quel qu'il soit, à moins qu'il ne soit le fait de société commerciale, est en vue de réalisation.

Exit l'interopérabilité système et logiciels, demain cela sera interdit. Demain notre seul droit sera celui de payer, de la fermer, et de ne pas avoir de conscience que ce que nous aurions payé.

Personnellement, et j'assumerai mes propos, je trouve que ces techniques ressemblent de plus en plus à celles de bandes mafieuses organisées et structurées légalement. La profonde différence, est le fait que celle-ci proche du pouvoir, pour des intérêts commerciaux, lutte et fait voter des lois profondemment liberticides.
(quoique, en est-ce une réellement, quand on sait que la mafia elle-même est proche des pouvoirs dans certains pays - même si cela n'est pas officiel - que généralement pour une mafia, le droit de citer n'est pas permis, que la vie ne vaut pas cher, que la coupe doit être sienne et le reste sous la coupe !)

Ce qui est plus grave en fait, c'est que ces sociétés commerciales avouent publiquement que la Liberté du peuple, elles n'en ont rien à faire ... non contentes de restreindre réellement le droit d'auteurs à peau de chagrin pour l'auteur lui-même, (et passant se faire encore plus d'argent sur son dos), ces sociétés menacent notre quotidien de consommateurs avertis, et d'acteurs économiques pour d'aucuns.

Si de telles lois "canibales" finissent par exister, que deviendront toutes les SSLL, dont nous connaissons la plus emblématique sur le territoire français qu'est Mandriva, elle et les centaines d'autres plus ou moins connues ?

L'Etat français, terre des libertés du peuple (vous vous souvenez : Liberté Egalité Fraternité), est entrain de participer à un jeu dangereux au niveau Européen, ce faisant il sape lui-même les fondements de sa politique, de son économie libérale ... et de sa reconnaissance légitime du peuple consommateurs.

Puisque maintenant on nous légifère, on nous légalise l'individu jetable ... directement en prison ... pour accointance avec l'ennemi économique, et association dangereuse de libertaires...
J'ai déjà comme un goût de Fahrenheit 451 dans la bouche, mon palais est âcre, ma respiration lourde, ma conscience embrumée... il me faut fuir, fuir, fuir mais n'est-ce pas déjà trop tard, ne suis-je pas déjà comme une grenouille si réchauffée lentement que je ne peux plus me dégourdir tout seul !?!

Bienvenue dans l'ère du Maccarthisme Européen !

Droits d'auteurs

Rendons à César ce qui est à César ( Auteur : Jésus Christ ) : l'article communiqué est de la FSF, Farenheit 451 est à la fois un film de François Truffaut, tiré de l'oeuvre écrite de Ray Bradbury ... tant que vous avez encore un peu d'esprit, allez donc lire ce dévoilé sur cette oeuvre magistrale, nous y allons droit devant ou droit dedans (c'est selon) !

vendredi 25 novembre 2005

[FFII] Vote pour le "Prix du Pire Lobbying Européen"

La FFII, que je ne présente plus, nous fait parvenir une annonce pour le moins étonnante - jugez-en par vous-même !

Vote

La Corporate Europe Observatory est une association, comme son nom l'indique un observatoire des sociétés commerciales en Europe, garde donc un oeil sur les tactiques discutables de lobbying excercé dans cette Union.

Cette association a lancé une campagne d'information nommé 'Worst EU Lobbying Award' 2005 et a principalement nomminé une ONG Campaign For Creativity au "Prix du Pire lobbying européen".
La raison en est que sous les traits d'une ONG, reconnu comme fausse, celle-ci maquillant les requêtes des multinationales en inquiétudes d'activistes est en fait un lobby pro-brevets à la solde tout particulierement de ... Microsoft et SAP (un autre gros industriel de l'informatique).

Pour ces raisons tendancieuses, la FFII nous invite à participer au vote et à requérrir pour attribuer ce vote à cette ONG dont le jeu est loin d'être propre.

Participons au vote 'Worst EU Lobbying Award' 2005 - The Campaign for Creativity

jeudi 24 novembre 2005

[Projet The URBAN Tale] En piste ...

Le Consortium des Artistes Libres est fier d'annoncer l'édition de son album musicale The URBAN Tale !

Cet album se trouve être la bande originale du projet DVD du même nom, qui sortira plus tard, projet à l'initiative principale de Stephane de Lacrymosa Industry. C'est sans aucun doute un bel opus, destiné à démontrer que l'art libre et engagé a plus d'un atout non seulement étonnant, mais aussi détonnant.

On s'étonnera tout particulierement du morceau Artificial Orchestral Tale de Marcel de la Jartele qui nous signe une oeuvre classique envoutante, aux tons très mélodieux, à laquelle le coeur ne peut rester insensible ; à noter aussi le Tribal Mix de Releaze qui ne laisse pas indifférent, non plus.
Sans oublier de redécouvrir les autres auteurs, redécouvrir car la plupart sont des remix, connus de ceux qui les écoutent déjà, dont les deux pistes chantées Libre Com' l'Air et Nos Ailes.

En espérant que vous prendrez autant de plaisir ... c'est sur jamendo que cet album est audible !

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* To bargain freedom for security is the devil's bargain.
Having made the bargain, one enjoys neither freedom nor security.

Gerry Spence remonter vers le haut